OEBAAH

École d'architecture de Lyon

3, rue Maurice Audin

B 170

69512 VAULX EN VELIN

 

Téléphone :

  06 63 02 15 90

 

Fax : 04 78 80 40 68

 Préciser pour OEBAAH

 

e-mail :

 oebaah@mageos.com

 

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Le concert du 7 juin

                               au Transbordeur
paf : 17 € / 14 € étudiants, rmi, chômeurs

transbordeur
3 boulevard Stalingrad
69100 villeurbanne
bus : 4 - 59 - 70

infoline: 04 72 07 71 03

   Les bénéfices de la soirée seront intégralement reversés à l'association OEBAAH pour la rénovation de l'orphelinat, dans le cadre du projet MADAGASCAR 2000.

réservations
billetterie: fnac / ticketnet: progrès / virgin / auchan

dans les bars: bistroy / belle équipe / bistro broc' / chantecler /le république / petit design / aux vieux remparts / mushi mushi / voxx / le moulin joli / le cosmo / la mi'graine

magasins de zik:  Boul'dingue

et à l'école d'archi de lyon

 

 

 

         Pour récolter une partie des fonds nécessaires à la réalisation du projet Madagascar 2000, nous avons décidé d’organiser un grand concert de soutien pour ce printemps.

 

Dans le souci de fédérer un vaste public autour de notre projet, tout en souhaitant que celui-ci soit porté par des artistes de qualité et intègres, nous nous sommes naturellement tourné vers Arthur H, et la Campagnie des Musiques à Ouïr. Le jazz festif et inventif de MAO, qui a pu rencontrer et jouer avec Yvette Horner, Bernard Lubat et Arthur H, et Arthur H créeront l’événement artistique de ce début de printemps autant qu’ils sont l’expression musicale de notre investissement, optimisme, enthousiasme et professionnalisme.

 

Ce concert aura lieu au transbordeur, de façon à accueillir les musiciens comme le public dans les meilleures conditions. Nous attendons en effet un large public d’environ 500 personnes, non seulement les étudiants de l’EAL et l’ENTPE, mais aussi le public habituel du rock français et du jazz actuel.

 

L’organisation de concerts de cette envergure nécessite le concours de professionnels d’événementiels, nous avons donc demandé à l’équipe du Festival Ecouter Voir de nous aider à l’organisation du concert,  à la gestion du matériel, à l’accueil des musiciens, et à la promotion de ce concert. Pour avoir déjà organisé des concerts importants dans le cadre du Festival International de Jazz de Rive de Gier ou lors de la première édition très remarquée du Festival Ecouter Voir à Lyon en 2001 (Brigitte Fontaine, Louis Sclavis, Richard Galianno, Didier Lockwood…), ce sont les personnes les plus compétentes pour organiser et gérer au mieux ce concert et en faire un événement mais aussi pour le promouvoir dans toute la presse nationale et régionale, générale comme spécialisée (400 contacts).

 

Les recettes de ce concert seront entièrement destinées à la rénovation de l’orphelinat à Madagascar.

 

Quelques infos sur les artistes que nous recevrons:

 

ARTHUR  H

  

Avec Pour Madame X, Arthur H a signé son disque le plus intime, le plus grave et le plus apaisé à la foix. Très remarqué par le public comme par la critique, cet album fait partager cette « fascination pour les perceptions obliques » qui habitent le monde très particulier d’Arthur H, autant d’échappées qui à la fois « obscurcissent et embellissent le monde et jettent des lumières sidérantes sur le quotidien. » [1] Il reprend l’art surréaliste des collages, aux mots évocateurs de « voyages exotiques et oniriques à la Cendrars » et fait de chacune de ses histoires une fugue poétique, aux personnages débarqués d’outre rêve. Arthur H est indéniablement un « conteur aux nuits fécondes »[2], un virtuose des sonorités jamais entendues ; ouvert aux influences les plus variées, il les visite de son univers dadaïste, les pousse jusque dans des contrées rarement pénétrées — et c’est à cela que l’on voit qu’Arthur H est un grand musicien — puis nous offre un festin musical d’une généreuse inventivité. Mais Arthur H est avant tout un homme de scène. Ce poète du troisième millénaire a su instaurer une forte complicité musicale avec son public, ses concerts ne sont jamais la simple présentation publique d’un album, mais un enrichissement mutuel entre le public et le musicien, une sensibilité partagée, un voyage intense dont la réalité palpable creuse un abîme avec celle qui nous attend dehors — qu’il faudra pourtant, titubant, retrouver. Mais en attendant…

 

 

[1] Le Figaro, 6 avril 2001

2] Bertrand Dicale, Le Monde de la Musique, octobre 2000.

 

 

La Campagnie des Musiques à Ouïr

 

 Mégaphone, flûtes, paille-à-sons, arrosoir, râteau, klaxons, gravier, sifflets, manivelle et autres objets détournés, plus un peu d’électronique forment l’attirail de ce groupe qui nous concocte une fricassée de rythmes populaires, de musette en bourrée en y injectant une dose de free jazz : vos oreilles auront été averties ! Cette fanfare ébouriffante, outre ses compositions originales, tricote avec une « impertinente inventivité »[1] des morceaux populaires tels que Marinella, The girl from Ipanema, L’été indien  — qui devient Dédé l’Indien. Tout ceci avec « une musicalité, une érudition et une audace hallucinantes »[2]. On rigole, mais sérieux : « ces musiciens sont des professionnels, des virtuoses même. »[3] Leurs concerts sont de véritables moments de joie exaltée, de créativité, d’humour, ils vous débouchent les oreilles et la bonne humeur ! Attention : ce sont des moments musicaux sans concession pour joyeux caractères prêts aux expériences les plus inattendues et aux oreilles ouvertes, très ouvertes ! On vous aura prévenu…

 

 

[1] Fara C. Jazzman

[2] Fara C. , l’Humanité du 13/14 janvier 2001

[3] Les découvertes du Printemps de Bourges, Réseau Printemps